vendredi 21 avril 2006

Why don't you Do Something ?


Ca doit être à cause d'hier soir.

Cet anniversaire vraiment Sex, Drug & Rock and roll

Je ne sais pas quand exactement... Si c'est quand ce type est revenu me demander l'heure toutes les 10 minutes ou si c'est quand cet autre gars, celui qui m'avait enflammée le temps d'un concert, derrière sa batterie, quand ce type précisément avait sa main dans mon pantalon et sa langue dans ma bière.

Hum.

Ou alors c'est en mordant à tour de bouche tout ce qui se trouvait à ma portée... féminin comme masculin, inconnu comme quasi-family...

Je suis une petite sainte...

Je ne fûmes pas et je ne fûmes pas de ça non plus.

C'est même hors de question, comme d'embrasser à pleine bouche mon meilleur ami tout disposé.

Non. Y'a des choses sacrées. Comme la bière.

Pardon pour la douche involontaire Poowpy...

Ou alors c'était peut-être debout devant la sono improvisée, quand j'ai jeté un coup d'œil aux CDs et que j'ai vu "Britney Spears, greatest hits" et que j'ai pensé :

I try to dance Britney Spears
I guess I'm getting on in years

Ouais, ça doit être là que je me suis mise en mode "vibrate" ; danser comme une pouffe devant deux personnes ayant bouffé ma (pré )adolescence, leur montrer que j'ai des amis, et des regards sur moi, et que je suis en vie, encore !

Des roulages dans l'herbe avec des inconnus et en groupe... mais je suis une Sainte... si vous saviez à quel point...

Enfin vous l'aurez deviné, j'aurai pu appeler cette note "Heights & les garçons : épisode final"

Mon petit coeur tu vas fermer ta grande gueule, mes petits scrupules vous allez copuler ailleurs que dans mon cerveau dérangé... le prochain qui s'approche, qui a un minois pas dégueulasse et qui arrive à aligner deux mots sans que j'ai à soupirer et qui surtout ne rétorquera pas : "bah quoi moi j'écris pas de la poésie, comme Voltaire !"

Alors celui là...

sera un homme heureux.

Et Fuck les indifférents.

jeudi 23 mars 2006

Princesse Ange messager


C'est encore mieux que Heights Slapette Johnson, non ?

 La soirée d'hier m'a réconciliée avec le genre masculin, à bien des points.

Non seulement parce que feu THE ONE depuis lundi n'a pas arrêté de redoubler de gentillesse envers moi. Je ne détaillerai pas, j'ai juste reçu la confirmation qu'il m'aimait bien, et être pote avec lui est très grisant.

Mais aussi parce que prendre son courage à deux mains et aller inviter les voisins d'une amie à participer à notre petite sauterie était une des meilleures idées de l'année...

C'est à eux que je dois ce charmant surnom.

Et surement cette gueule de bois carabinée... un final à ces deux semaines de folie ?

 Mon corps qui me rejéte totalement ?

Pourtant quand je prends une bouffée d'air frais et que je pense à lui comme simple ami, ça me suffit.

Les beaux garçons virevoltent dans ma vie, j'essaie de ne pas faire de mal à ceux qui s'attachent, j'essaie d'attacher ceux qui veulent s'enfuir, je suis moi et ils m'apprécient malgré ça.

Il y a une semaine j'étais au comble de la solitude, aujourd'hui ma vie sociale est resplendissante.

Dans trois jours j'ai 18 ans, et plus trop de repère.

Pas d'avenir probablement, alors profitons du présent même si dans le présent il est des garçons qui vous disent "J'ai l'impression de te connaitre depuis toujours, -et qui s'enfoncent en disant- j'ai l'impression d'avoir croisé des dizaine de filles comme toi... alors que je sais bien que c'est pas vrai hein !!"

Woh.

Ce blog est aussi désordonné que mes journées, veuillez me le pardonner, c'est un peu mon apocalypse à moi où l'on erre dans les rues sans que plus rien n'est d'importance.

On se raccroche les uns aux autres.

Dans trois jours j'ai putain de 18 ans. A 20 heure j'ouvrirai une boite contenant des messages adressés à ma personne par tout mon entourage, well. Mon plus bô cadeau... sans démagogie

J'attendais beaucoup de cette fête, elle m'aura plus apporté qu'un potentiel petit ami. Oh, beaucoup plus. Et elle ne s'est même pas encore déroulée.

dimanche 19 mars 2006

Stan 1/5


Voici un premier épisode coupé de tout le reste de tout ce qui peut se passer autour :

Si j'avais un ami imaginaire je l'appellerais Stan, il serait brun, ou châtain parfois, pour faire comme moi.

Il aurait les cheveux coupés n'importe comment et il s'en ficherait, il passerait sa main dans les miens et je lui dirai que c'est le vent qui me fait trembler.

Stan, il serait ma réalité, on irait s'assoir sur le goudron en face de la plage pour bien comprendre les galets.

Le vent dans nos oreilles ferait de la musique et on en parlerai.

Stan aurait un sourire qui déformerait son visage, un sourire qu'on voudrait capter en photo, mais en photo, il est toujours beau.

Stan il parlerait avec moi dans les églises comme là

On rentrerait à pied en les regardant, grelottant un peu du Havre.

Il me dirait : "On croise jamais tous ces gens que tu connais."

et je lui répondrai que de toute façon ils le verraient pas.

Son mot préféré serait Daylight et il le murmurerait à mon oreille avant d'éclater de rire pour rien.

Stan ça serait le genre qu'on présente à personne et qu'on garde jalousement pour soi, de peur qu'il n'existe plus.

Comme une bulle qu'on aurait soufflée et que les autres ne pourraient s'empêcher d'éclater.

Merde Stan, t'es où ?

                                        * * * * * * * *

There's a lot to learn for wastin' time, there's a heart that burns, there's an opened mind...

19.3.06 17:09

mardi 14 mars 2006

Première journée de front


Il fait beau comme du printemps, hier première assemblée générale sur la question du CPE et de notre réaction estudiantine à celui-ci.

 Débat d'idée, ouais. Grand déballage. Mais le mal est là. Et les beaux arguments du chef de fil des anti-cpe/cne ne font que nourrir mon dégout du 49.A.

Echouage dans un troquet ensuite pour préparé l'AG bière du soir. (ouais, on savait bien qu'on aurait besoin de force)... une "fête" sur laquelle je reviendrai quand photos disponibles... et je vous promets moults rebondissements.

Ce matin 8 heure, après trois maigres heures de sommeil direction l'iut nouvelle assemblée et le dernier bastion des trois pôles de l'université havraise tombe, iut bloqué.

Ce soir et toute la semaine ce sera duvet et peur du CRS, mais aussi une expérience bizarre genre iut académie... enfermés pendant une semaine dans un iut de province vont-ils survivre ?

Les voitures de police bourgeonnent. Ma tête foisonne. Le chef de file est bien beau. Mais jamais plus que celui que j'ai essayé bien malhabilement de rendre jaloux. Quoi que j'en dise.

J'essaierai de faire un rapport de tous les événements en attendant dans vos universités qu'en est il ?

Je ne veux pas de débat d'idée, j'ose espérer que tous les lecteurs de ce blog partagent au moins le dégout d'un gouvernement qui tient aux couilles son parlement en le forçant à accepter des lois ignominieuses.

Je suis là pour ça, en gros.

Mais aussi pour compléter ma panoplie d'étudiante, j'ai vécu tant de choses depuis le début de l'année, depuis la nuit dernière je suis déjà couverte de bleus, de griffures et même de morsures (mais je l'ai cherché...) alors c'est pas un ou deux CRS qui me feront pâlir.

Heights en direct de le Havre sur mer, à vous.