mercredi 15 septembre 2010

I didn't want to move I just wanted to survive



Je suis en mode survie. Pas en mode "je kiffe ma life de privilégiée parisienne de la grande famille de la culture", je feule plutôt comme un chat dès qu'on me contrarie. Et on me contrarie beaucoup. 

Le stress des exams (vu mes notes toutes fraîches de M2, je l'aurais sans problème), de la recherche de boulot qui s'éternise comme une non-vie à une cohabitation houleuse avec des petits chenapans de nouveaux voisins qui sont dans ma "To Kill" liste, juste derrière Bush Jr.

Ni nostalgie des paradis perdus, ni envie de sauter à pieds joints dans le futur. Rester dans le moment présent est encore moins envisageable puisque si je reste statique je risque de penser. Penser. 

Le truc qui m'est plus arrivé depuis des lustres. 

Je crois que je suis en mode survie depuis un an, tout compte fait. Fuite en avant. 

Avoir récemment rencontré de nouvelles personnes (et personnalités, individualités, complémentarités, ce qui est plus important) m'a freiné dans mon échappée et m'a rappelé que j'étais l'équivalent à 22 ans, d'une mère de famille qui a favorisé sa carrière au détriment de ses enfants. 

J'en suis au point où j'ai perdu ce que j'avais réussi à déchiffrer du mode d'emploi des garçons. Je ne sais même plus à quoi ça ressemble, à vrai dire (sauf quand ils débarquent par surprise et repartent aussi vite)(impression fugace qui ne m'apporte rien puisque je n'ai aucun temps pour processer les informations).

Comme d'habitude, c'est dans ce moment de huge stress que je voudrais écrire, mais j'ai les mains liées à un mémoire quasi-fini et des tests à n'en plus finir pour des jobs dont l'obtention est kafkaienne.

Une pensée pour Dan qui a été dérobé de prix mérités aux derniers Mtv VMA's pour cette merveille.




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